Parlons d'amour




Je ne saurai par où commencer, je suis tout simplement à la fois déphasée et incomplète. 
Je ne sais même pas à qui je devrai m'adresser, je suis au centre d'un questionnement interminable. 
Pourquoi chaque être humain, femme de son vivant devrait-elle prendre tant de tact et de temps à penser à son avenir amoureux?
 J'y penses un jour puis le lendemain, celà me semble tellement futile et incongru que j'en ris presque. 
Voilà dans quel état je suis actuellement, voilà comment je me dois de commencer cet article.

Je m'adresse à toi premièrement, je ne citerai pas de nom, parce que celà me semble inutile également car ça pourrait être toi ou un autre. Il y a tellement de personne à qui je pourrai dédier ces lignes. 
J'ai eu beaucoup de mal à refaire confiance, peut être pas en l'homme, car chaque être humain est unique mais plutôt à l'amour à faire confiance, à me laisser aller et me tenter d'espérer. Mais tu es si lunatique, si instable, que tu m'as d'abord guérie avant de m'enfoncer avec toi au fond, au fond de tes soucis, de tes problèmes et de tes soucis. 
J'ai tellement tenté de m'en sortir et voir au dessus de l'eau dans laquelle je me noyais, qu'à la fin, tu m'as noyée avec.
 Tu vois, ton état je le comprends, j'y ai sombré aussi mais j'ai évité d'y entraîner d'autres, j'ai pris mes distances avec tout être humain afin de ne pas me sentir coupable et de ne pas blesser quelqu'un. Tu es un peu un connard, car tu as été égoïste, tu as pris des risques, mais ces risques tu me les as fait prendre aussi et ce genre de décision que tu as pris, tu ne l'as pas calculé alors je ne te remercie pas. Tu m'as fait t'aimer un peu, pas à la folie comme dans les grandes lignes mais assez pour me traumatiser le cœur. 

Je ne suis pas ta victime, j'ai décidé de  ne plus l'être et d'être plus forte que ça, mais je te vois, je te revois et je ne sais jamais comment agir ni comment sourire, je le fais pourtant, pas pour toi pas pour moi, mais bien pour les autres. Si tu savais à quel point celà me tue des fois, celà me plonge tellement loin que lorsqu'on se retrouve dans le même environnement on me perds et je ne suis plus moi même.

Enfin, je ne suis pas là pour larmoyer ou prendre de grandes décisions, juste lorsque cette dernière fois, je suis partie seule, en plein danger et sans protection, je m'attendais à un geste ou un regard qui pourrait me dire que tu serai quand même là, mais rien, j'ai juste tourné les talons et rien, pas un regard ou un message pour me dire de faire attention. 

A ce moment, j'ai réalisé que j'avais perdu bien plus que mon temps. Je ne regrette peut être rien, peut être tout pourtant j'ai réalisé que j'avais vraiment perdu... tout court.

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7 Septembre